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| DROIT DE VOTE DES FEMMES |
| ALLEZ VOTER, CERTAINS ONT PAYE CHER POUR AVOIR CE DROIT ! Votez en votre âme et conscience... | 
Un droit de vote accordé en 1944
Les femmes ont le droit de vote en France depuis le décret du 21 avril 1944 du gouvernement provisoire de la République, présidé par le général De Gaulle. Ce droit de vote aux femmes intervient près de cent ans après l'instauration du suffrage universel masculin, en 1848.
Un droit accordé plus tôt dans d'autres pays
La France n'accorde le droit de vote aux femmes qu'à la fin de Seconde Guerre mondiale alors qu'elles pouvaient déjà voter dans de nombreux pays : en Allemagne dès 1919, en Espagne, en Turquie dès 1931. En Grande Bretagne, ce droit a été accordé en deux temps : en 1918, les femmes de plus de 30 ans ont pu voter. Il faut attendre 1928 pour que l'égalité homme/femme lors des élections soit totale. Seuls des pays comme la Belgique (1948) et la Suisse (1971) font mois bien que la France.
Quelle n'est pas la fierté des femmes, de toutes les femmes, d'avoir obtenu ce droit

Pourquoi la France a-t-elle accordé ce droit si tardivement ?
Dès les années 1870, sous la IIIe République, des députés ont proposé l'instauration d'un vrai suffrage universel incluant les femmes. La chambre des députés a voté à plusieurs reprises en faveur du droit de vote des femmes. Mais à chaque tentative, c'est le Sénat qui a bloqué la réforme. Or, sous la IIIe République, aucune loi ne peut passer si le Sénat vote contre. Le principal argument avancé par les sénateurs pour refuser le droit de vote est de brandir la menace de l'Eglise. A cette époque où les relations entre l'Eglise et l'Etat sont tendues, de nombreux sénateurs redoutaient que les femmes soient trop influencées dans leur vote par ce que leur dirait le prêtre. Cette idée montre le rôle des femmes attribué par la société de l'époque : aux hommes les affaires publiques, aux femmes la gestion du foyer.


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| JOYEUSE ST PATRICK |
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La Saint-Patrick est célébrée le 17 mars par les Irlandais pour honorer Saint-Patrick, un missionnaire qui a converti l'Irlande au christianisme.
Le trèfle est l'emblème national de l'Irlande, et les irlandais le portent fièrement à leur boutonnière le jour de la Saint-Patrick.

"Quand les yeux des Irlandais sont souriants
C'est comme un matin de printemps"


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| JEAN FERRAT S'EN EST ALLE |
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Il est décédé cet après-midi à 13 heures à l'hôpital d'Aubenas...
Mais il n'est pas loin, il est seulement passé sur l'autre rive, rejoindre les êtres qu'il a tant aimé et qui étaient partis avant lui. Et nous avons des tas de documents à voir, revoir, écouter. nous pourrons encore chanter avec LUi;
Particulièrement je pense aujourd'hui à mon ami GUY THOMAS, poète de l'amitié, et surtout le principal parolier de cet homme formidable. Je me doute que pour lui la peine est profonde car il a perdu avant tout un grand ami.
Jean Ferrat est né le 26 décembre 1930 à Vaucresson (Hauts de Seine) ; Né Jean Tenenbaum, il perd son père à l'âge de 11 ans, lorsque ce dernier, juif émigré de Russie est déporté à Auschwitz...Jean est sauvé grâce à des militants communistes, ce qu'il n'oubliera jamais...
Aussi prolifique que discret, notamment à la télévision il a composé et interprété quelques 200 chansons, mêlant textes engagés, hommages à Louis Aragon et déclaration d'amour à l'Ardèche, sa région d'adoption...
Au revoir Jean, vous laissez un souvenir impérissable dans de nombreux coeurs...
Poème sur L'identité française: Ma France
De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson
Ma France
Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France
Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France
Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit qu'on la fusille
Ma France
Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu'il est temps que le malheur succombe
Ma France
Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l'histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France
Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien
Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche
A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain
Ma France
Qu'elle monte des mines descende des collines
Celle qui chante en moi la belle la rebelle
Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
Ma France
JEAN FERRAT
Paroles et Musique: Jean Ferrat 1969 "Jean Ferrat - Vol.1 (1999)"
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| LES BURGONDES |
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L’EXTRAORDINAIRE EPOPEE DES BURGONDES
On ne sait pas toujours que la Bourgogne tire son nom du peuple et de la nation des Burgondes. Car c’est vrai : si les Celtes éduens marquèrent durablement ce vieux territoire, ils ne furent pas les seuls, loin s’en faut, à s’y installer et y laisser leur empreinte. Alors, soit Les Burgondes ! Mais plus précisément, qui étaient-ils ? D’où venaient-ils ? Et quel fut leur rôle dans l’histoire de l’Occident ? Eh bien, les Burgondes étaient originaires du septentrion ! Du lointain septentrion même, puisque leur berceau d’origine se trouve en Norvège. Voilà qui fait d’emblée des compatriotes d’Henri VINCENOT des cousins de ceux de Knut Hamsun !
On ignore pour quelle raison, ils quittèrent leurs fjords enneigés et gelés, mais on sait qu’ils transitèrent un temps par l’île de Bornholm (Burgundarholm), puis par la Poméranie, puis par la Bavière avant de s’établir dans la région de Mayence, sur le territoire de l’Allemagne d’aujourd’hui. Leur prétention de devenir un peuple « fédéré » de Rome, pour se mettre à l’abri provisoire du double danger hun et alaman, est d’abord repoussé par la louve. Mais, sentant les limites craquer sous la poussée des « Barbares » qui assiègent leur citadelle, les Romains sont bientôt trop heureux d’accepter les offres qui se présentent à eux. Dès le début du Ve siècle, nos Burgondes reçoivent un territoire situé autour de Worms sur le cours
inférieur du Rhin en échange de leur aide militaire pour contenir la pression des Vandales, des Suèves et des Alains. C’est à cette époque que leurs souverains se convertissent au christianisme tandis que le peuple et une partie de l’aristocratie demeure fidèle aux dieux anciens.
En 436/437, sous la conduite du roi Gondichaire, et profitant de l’effondrement de la maison Rémus, Romulus and Co, les Burgondes tentent d’envahir la Belgique. Mal leur en prend ! Ils sont écrasés par les légions du général Aetius, supplées par la terrible cavalerie hunnique.
Les débris de leur peuple et de leur armée sont installés de force dans une région nommée Sapaudia « (le pays des sapins) », située entre Alpes et Jura et abandonnée par les Helvètes, réfugiés sur le territoire actuel de la Suisse alémanique depuis leurs déconvenues avec l’intraitable César. Dès le milieu du Ve siècle, à partir de leur capitale, Genève, les Burgondes conquièrent les villes de Dijon, de Besançon, Autun, de Langres et de Vienne. C’est l’époque où l’auteur gallo-romain Sidoine Apollinaire dresse d’eux un portrait assez peu flatteur : »Effrayée par les rauques accents des Barbares, Thalie dédaigne les vers de six pieds depuis qu’elle voit des patrons qui en ont sept. Heureux tes Yeux, heureuses tes oreilles, heureux même ton nez, car il ne sent pas dix fois l’odeur empestée de l’ail ou de l’oignon ! Tu n’as point à recevoir avant le jour, comme si tu étais le vieux père de leur père ou le marri de leur nourrice, ces géants auxquels suffirait à peine la cuisine d’Alcinoüs. » Voilà qui nous éclaire en tout cas sur la stature de nos ancêtres scandinaves !
Hélas, après avoir connu son apogée au début du Vie siècle sous le règne de Gondebaud, le royaume Burgonde est annexé par les Francs mérovingiens après 534. C’en est fini du grand rêve d’indépendance, même si le nom de Burgondie demeure dans les mémoires, et dans les titres. Car Dagobert 1er s’intitule lui-même « roi des Francs et de Burgondie »
Les royaumes burgondes, légitimés en 443, sont décentralisés et y règnent des rois burgondes simultanément dans les grandes villes qui en font partie. Il est vraisemblable qu'une alliance avec le royaume alaman, que corrobore une proximité dans l'organisation du pouvoir et le syncrétisme culture1, ait permis leur expansion conjointe sur le domaine gallo-romain après la chute de l'Empire. Deux régions originelles se détachent, la Sapaudia et la Burgondie. Leur passage a marqué ces régions d'un point de vue identitaire pour la suite, le rattachement aux Mérovingiens ayant lieu par le biais d'une conquête armée. Après 524, plus aucune autonomie du pouvoir n'est sensible.
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| UN COIN DE PROVENCE |
| ROUGON. Quant à moi je suis un peu déçue, j'espérais aller à la fête des violettes à Tourettes, mais le voyage a été décalé, et à cette date je ne serais pas là. Ce sera pour une autre fois. A moins que j'y aille par mes propres moyens. | 
Rougon les gorges du Verdon
Vous trouverez le village de Rougon un peu à l'écart de la route qui longe les gorges du Verdon. A la hauteur du Point Sublime, vous emprunterez une route étroite et sinueuse qui vous fera grimper vers des terres plus arides, des paysages plus rudes. Au détour d'un virage, vous verrez un énorme piton rocheux. Et enfin, vous découvrirez, niché au pied de ce gigantesque bloc de pierre, un petit village, paisible, aux allures médiévales et au charme tout provençal.
C'est Rougon, posé là comme une halte idéale pour contempler les paysages magnifiques des Alpes de Haute Provence. Seul au milieu d'un décor dépouillé, d'une grande majesté, et d'une dimension à couper le souffle, Rougon vous offre une vue imprenable sur le grand canyon du Verdon
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| A PROPOS DU MASSIF DES MAURES |
| Merci Mono | 
Le conseil de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA) a lancé la création d'un parc naturel régional dans le massif de la Sainte Baume, dont le périmètre d'étude inclut 28 communes des Bouches-du-Rhône et du Var.
La région Paca a parallèlement approuvé le principe de création d'un parc naturel dans le massif des Maures, dont le périmètre pourrait s'étendre (selon une étude de 2007) sur 171.500 hectares, incluant 32 communes (dont Bormes les Mimosas, Fréjus, Grimaud, Le Lavandou, Ramatuelle, Saint-Tropez et Sainte-Maxime).
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| TZIGANES |
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Personne généralement nomade faisant partie du peuple d'origine indienne
qui a migré vers de nombreuses régions du monde à partir de la fin du IXe siècle
La musique tzigane désigne la musique populaire de Bohême et de Hongrie, adaptée par les peuples Tziganes ou Roms (appelés par associations Gypsies, Bohémiens ou Gitans).
Originaires du nord de l'Inde, les tribus tziganes ont émigré pour divers motifs xénophobes vers le Moyen-Orient et l'Asie centrale, avant de s'établir en Europe.
Leur musique est interprétée habituellement à l'occasion des fêtes ou cérémonies et propose une grande virtuosité instrumentale. En vertu de leur origine ou de leur pays d'accueil, leur musique possède de nombreuses facettes. On retrouve cependant dans leur tradition presque toujours les mêmes instruments comme le violon, l'accordéon, la clarinette, la guitare, la contrebasse, le cymbalum et la derbouka ou le davul, qui leur permettent de naviguer entre la musique folklorique, la musique jazz et la musique classique.

Les musiciens tziganes, éloignés des académies, ont développé un style de jeu familial qui leur est propre, pour chacun des instruments qu'ils utilisent, et qui conjugue bien souvent vitesse d'exécution et improvisations ponctuées de trilles et d'appoggiatures. Certains sont d'authentiques virtuoses comme par exemple Elek Bacsik, Roby Lakatos, violoniste renommé pour sa façon extrêmement rapide de jouer des pizzicato, ou encore l'accordéoniste Ionica Minune. Souvent multi-instrumentiste et luthier amateur, le musicien tzigane est aussi réputé pour son vaste répertoire et ses capacité d'improvisation. Ces caractéristiques sont assez similaires à celles des musiciens d'origines juives (autres migrants) qui pratiquent la musique klezmer.
Avec leur musique traditionnelle, très présente dans la musique populaire de l'Europe de l'Est (avec les Zards de Hongrie, Russie et Roumanie), ils ont influencé nombre d'hymnes de musique classique comme ceux présentés par Franz Liszt et Johannes Brahms, deux compositeurs qui ont mis au jour la musique tzigane.
Leur influence a aussi été forte en Russie où les artistes Tziganes furent longtemps les favoris de la Cour du Tzar. En Europe de l'Ouest, leur virtuosité fut remarquée dans le jazz manouche dont un fameux représentant fut Django Reinhardt.

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| le carnaval de DUNKERQUE |
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Cette fête qui se déroule chaque année réunie les Dunkerquois qui pour l’occasion ont revêtu leurs déguisements.
La foule qui se déplace dans les rues de la Ville en chantant des airs carnavalesques est guidée par une fanfare elle-même dirigée par le Tambour-major de la Ville. Les carnavaleux qui se tiennent par les coudes forment des lignes qui se suivent et envahissent les rues, ils forment ce que l’on appelle la "bande ".

Parfois les carnavaleux s’interrompent dans leur marche pour rejoindre des chapelles, s’arrêter au bistrot Enfin le cortège va se terminer sur la grand place ou les carnavaleux vont se réunir pour le rigodon, le chahut final, puis chanter un hommage à Jean-Bart.
photo©www.carnaval-de-dunkerque.com >>

Dès le début du XIXe siècle le port de Dunkerque affiche déjà l’un des carnavals les plus originaux de France. La ville n’est devenue définitivement française qu’en 1662 sous Louis XIV. Elle fut francisée à la suite d’une ordonnance royale qui imposa peu à peu l’usage du français. Mais une bonne partie de la population, autant réfractaire au changement que sentimentalement attachée à ses traditions, continua à parler le flamand. Si bien qu’il n’est pas étonnant de retrouver encore aujourd’hui, dans les chansons du carnaval, quelques bribes de dialecte dunkerquois comme « donne un zô » (zô ou zôt’che est un baiser). Bon nombre de sociétés carnavalesques empruntent également leur nom au flamand, comme les Kakernesches (les plus jeunes des enfants), les Snustreraers (les fouines) ou encore la fameuse visscherbende (bande des pêcheurs).
La cohue des masques !
Pendant que les tambours battent le rappel, l’énorme pagaille s’organise. Les masquelours, méconnaissables sous leurs maquillages bariolés, se prennent bras dessus, bras dessous pour former des lignes. Les places du premier rang sont très convoitées car c’est là que l’engagement physique va être le plus complet. En effet, c’est aux premiers rangs qu’appartient le privilège de protéger les
musiciens de la foule qui les suit.
Au signal du tambour-major situé à l’avant-poste, fifres et tambours entament le rigodon d’honneur qui servait de rassemblement aux soldats de l’Empire. La foule compacte saute en cadence, on pousse déjà pour mettre les premières lignes à l’épreuve.
Le tambour-major, à la tête d’une soixantaine de musiciens vêtus du ciré et du suroît jaune des pêcheurs, ordonne que cesse le rigodon afin que les fifres reprennent des airs traditionnels de marche connus de tous. Le cortège s’ébranle. Déformée par les poussées soudaines, la cohue des masques avance en chantant, en hurlant plutôt dans les premiers rangs !
Durant quatre heures, la visscherbende déferle sur la ville comme une vague de fond au rythme des chahuts, des arrêts obligés des musiciens et des rendez-vous incontournables. photo©www.carnaval-de-dunkerque.com
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| LE BOA CONSTRICTOR |
| genre / serpent
action : étouffe perfidement et patiemment ses proies...
rassurez-vous, c'est une blague que je fais à des copines, on peut bien s'amuser un peu... | 
Pendant longtemps, le boa constricteur a été considéré comme un prédateur fantastique. Les voyageurs racontaient que ce serpent était capable d’engloutir d’une seule bouchée l’explorateur qui passait.
-:-:-:-:-:-:-:-:-
Le boa constrictor est une espèce de serpent d'Amérique du Sud et d'Amérique centrale dont la taille peut atteindre, selon la sous-espèce et le sexe, de 2 à 4 mètres. Il est de mœurs crépusculaire à nocturne et peut vivre entre vingt et quarante ans. Il mange des iguanes, des oiseaux, des ocelots et d'autres petits mammifères. Lorsqu'il serre une proie il peut exercer sur celle-ci une pression allant jusqu'à 3200 Kgf.
Aux dernières nouvelles il étouffe aussi les proies humaines...Le pauvre, ce n'est pas sa faute, il n'a pas compris...
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| ST CLAUDE - BONNE FETE |
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Saint-Claude: capitale mondiale des fabricants de pipe
HISTOIRE
Il n'y a pas d'endroit dans le monde, où l'activité de fabrication de la pipe ait atteint ce niveau. En 1850, les artisans de Saint Claude commencèrent la fabrication de pipes de bruyère et découvrirent tous les secrets d'utilisation de ce matériau imprévisible qu'est la racine de bruyère. Aujourd'hui, plus de 200 personnes travaillent encore dans la petite ville de Saint Claude pour fabriquer des pipes et des accessoires pour pipe. En 1998 sept entreprises avec l'aide de la "Confrérie des maitres-pipiers" poursuivent la vieille tradition des artisans, fabricants de pipe . Vous découvrirez sur ce site les pipes de 2 d'entre elles, qui ont gardées les méthodes et procédés les plus traditionnels:PIPE EWA, Roger Vincent.
Le Jura
autour de Saint Claude

La Cathédrale Saint-Pierre
de Saint Claude Saint Claude est une petite ville (13000 habitants) de France, située au cœur du Jura. Les signes qui illustrent la "passion" et le "savoir-faire" des maitre-pipiers sont présents partout dans la ville.
Le musée de la pipe et du Diamant présente l'histoire de la pipe de Saint Claude et différents procédés et outils servant à la fabrication d'une pipe.
La "Confrérie des Maîtres Pipiers de Saint-Claude" , créée en 1966, fait la promotion du travail des maitres-pipiers et élit chaque année Le Premier Fumeur de Pipe de France.
Dans la rue principale, plusieurs magasins présentent une grande collection de pipes conçues et réalisées à Saint-Claude.
VISItE MUSEE DE LA PIPE

Le musée de la Pipe et du Diamant présente l'histoire de Saint-Claude et de la pipe. En particulier vous découvrirez les outils et les machines du début du XXème siècle, qui servaient à produire en grande quantité (plus de 30 000 000 / an) des pipes pour l'exportation dans le monde entier. Vous y apprécierez sûrement la grande collection de chefs-d'œuvre réalises au fil des ans par les artisans pipiers de Saint Claude.

Dans ce musée, vous découvrirez également tout sur la technique de la taille du diamant, une autre importante activité des artisans de Saint-Claude. De nombreux chefs-d'œuvre réalisés autrefois (cette activité a disparu aujourd'hui) y sont présentés.

Un chef-d'œuvre de
Paul Lanier La "Confrérie des Maitres-Pipiers" de Saint-Claude fut crée en 1966. Tous les membres (actuellement 1000) sont choisis dans le monde entier pour la passion, qu'ils ont pour la Pipe.
Trois réunions sont tenues chaque année. L'une d'entre elles élit" Le Premier Fumeur de Pipe de France", qui reçoit une distinction originale: une pipe à son effigie fabriquée par Paul Lanier. En 1997, Jacques Audiard, fut le 32ème lauréat. Jacques Audiard est (pour ceux qui ne sont pas cinéphiles) un réalisateur de cinéma, qui réalisa entre autres "Un héros très discret", acclamé au Festival de Cannes de 1996.
C O N F R E R IE
O Pipe à deux sous
Rondeau extrait de "Nos plaies", recueil de poésies de Paul-Napoléon Roissard
O pipe à deux sous, pipe aimée,
Comme nous humblement formée
De fragilité, de limons !
Qui prends ta vie en nos poumons
Et la rends au ciel en fumée.
Pipe vulgaire et mal formée
Que le beau monde a blasphémée
Et qu'en extase nous humons,
O pipe !
Fi des dédains ! toi, embaumée
Volute que l'âme affamée
D'idéal souffle vers des monts
Perdus, où nous la sublimons,
Retombe à terre en renommée,
O pipe !

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